je lis des journaux payants (et souvent, je ne trouve pas ça drôle)

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mardi 11 novembre 2008

Comment sont les caisses ?

Elles sont ... enfin, elles étaient (jusqu'au plan de 340 milliards de dollars) :

Dominique Quinio évoque « les caisses vides de l’État français » (La Croix, 19 août 2008) ; Michel Noblecourt décèle des « caisses vides » (Le Midi Libre, 19 août 2008) ; Jorge D’Hulst fait lui aussi une saisissante découverte : « Les caisses sont vides » (Libération Champagne, 19 août). Yves de Kerdrel nous propose une magnifique variante : « Les caisses de l’État sont tellement vides » (Le Figaro, 19 août) ; une journaliste de France 2 dans un reportage sur la situation économique : « Les caisses sont vides » (« 20 heures », 25 août). Jean-Gabriel Fredet découvre lui aussi la dramatique situation des « caisses vides » (Le Nouvel Observateur, 28 août). Christine Kerdellant, sa consœur de L’Express, a l’esprit d’équipe : « Chez nous, Sarkozy et Fillon l’ont assez répété, les caisses sont vides » (28 août). Jean Pierre Tenoux remarque lui aussi « les caisses ... vides » (L’Est Républicain, 28 août) ; étonnante trouvaille de Christian Ménanteau : « les caisses sont vides » (RTL, 29 août). Constat identique dans l’éditorial du Monde : « les caisses sont vides » (29 août).

En somme, « Les caisses sont vides » (Michel Godet, Challenges, 4 septembre). Pardon ? « Les caisses sont vides » (Claude Weill, Le Nouvel Observateur, 25 septembre). En effet, comme le rappelle Patrick Bonazza, « les caisses sont vides » (Le Point, 25 septembre). Et pour l’inévitable Jean-Michel Aphatie, le constat est affligeant : « les caisses sont vides » (Blog, RTL, 19 septembre et 1er octobre). Saluons enfin dans cet océan de recopiage, l’originalité du vocabulaire d’Europe 1 : « On n’a pas de sous dans les caisses. » (1er novembre). Ouf !

J'espère que le site d'Acrimed ne m'en voudra pas d'une aussi longue citation : c'est trop beau dans la minutie. Et ce sont des JOURNAUX PAYANTS qui le disent. Des journaux censés faire de l'info "de qualité" : c'est vrai, merde quoi, je paye pour avoir de l'info de qualité !

Les économistes incultes, suite (ne crois pas, ma chérie, que ce soit une obsession ! C'est juste rigolo !)

Je lis un excellent article de Vanity Fair d'un historien sur la crise éco. Quelques alinéas sur la brève histoire de LTCM, ce fond spéculatif planté en 1998, et qui a failli provoquer une belle crise financière.

Longue citation en anglais

There was, however, another reason why Long-Term failed. The quants’ Value at Risk models had implied that the loss the firm suffered in August 1998 was so unlikely that it ought never to have happened in the entire life of the universe. But that was because the models were working with just five years of data. If they had gone back even 11 years, they would have captured the 1987 stock-market crash. If they had gone back 80 years they would have captured the last great Russian default, after the 1917 revolution. Meriwether himself, born in 1947, ruefully observed, “If I had lived through the Depression, I would have been in a better position to understand events.�? To put it bluntly, the Nobel Prize winners knew plenty of mathematics but not enough history.

C'est trop beau. le scientifique, le top de l'abstraction en science, qui dit lui-même qu'une science qui ne serait pas appuyée sur une expérience personnelle ne sert à rien. Vive la science !

jeudi 16 octobre 2008

Volà comment traiter la crise financière (merci, François N)

C'est ici

vendredi 3 octobre 2008

Ca se confirme, on tient les coupables. Salauds de pauvres, en plus ce sont des menteurs !

Il faut avoir la patience de lire dans Les Echos d'hier messieurs Landier et Thesmar : c'est là, et au détour d'une phrase, sans trop y toucher, ça y est, vous avez la réponse à votre angoisse : qui est à l'origine de tout de merdier financier ?

Hé bien c'est les pauvres. Encore eux toujours eux. Ma chérie même si tu n'es pas économiste, je pense que tu vas savourer l'alinéa qui suit

Lire la crise actuelle comme le symbole des ravages du libéralisme sauvage n'est ni pertinent ni utile. C'est plutôt sur l'échec des régulateurs à créer des infrastructures adaptées à l'innovation financière qu'il faut s'interroger. Ainsi, des dizaines de milliers de prêts immobiliers ont été consentis sur la base d'informations sur les prêteurs qui s'avèrent aujourd'hui fausses et rendent la valorisation de ces contrats impossible. Sans aucun effort de standardisation, les dérivés de crédit correspondants ont été formalisés dans des contrats qui varient au cas par cas.

On les tient, les salopards. On savait déjà grâce à Delhommais du Monde que les pauvres, ils "savaient pertinemment qu'ils ne pourraient pas rembourser" leurs prêts. En plus, disent Thesmar et Landier, eux et leurs courtiers-prêteurs ont menti sur leurs revenus et leurs capacités à rembourser. Du coup, leurs prêts ont été transformés par les banques, derrières les courtiers, en contrats vendus sur les marchés. Mais ces contrats ne valent plus rien, puisque le prêts ne seront pas remboursés !

Salauds de pauvres ! en plus d'être cons, ils sont menteurs ! Comment voulez vous spéculer cool avec des tocards pareils ?

Tiens, c'est marrant : je la sentais venir en Fevrier, l'explication qui tue. Et même l'an dernier.

(Sur un point plus technique, le passage sur considérer la crise actuelle comme "le symbole des ravages du libéralisme sauvage n'est ni pertinent ni utile. C'est plutôt sur l'échec des régulateurs à créer des infrastructures adaptées à l'innovation financière" : faut être le dernier des ignorants ou des mauvaise foi pour oser écrire un truc pareil. Depuis 20 ans, les milieux financiers ont passé leur temps à cogner sur les régulateurs et à leur expliquer : vous occupez de rien. On va faire de la self-régulation. Ca marchera beaucoup mieux que vos "contrôles tâtillons". Prada le disait encore, il y a quelques mois. Et maintenant, les gros malins du type Landier Thesmar viennent nous expliquer : quel irresponsable, ce régulateur qui n'a pas mis en place les "infrastructures"... ON bat des records de mauvaise foi ! )

dimanche 28 septembre 2008

Le Monde, adepte de la secte "les pauvres sont des sales cons", par Monsieur Delhommais, journaliste économiste moral et ironiste

Son papier est là. C'est une tribune, donc pas besoin d'être plat et factuel ; on peut "se lâcher" et se foutre ouvertement de la gueule des politiques et de leur lâcheté supposée vis à vis des solutions à apporter à la crise. C'est d'ailleurs pas mal fichu. Il se moque (bêtement à mon avis) du Sarko qui demande qu'on punisse les coupables. Une phrase qui gâche tout :

"M. Sarkozy a aussi demandé que les responsables de la crise soient sanctionnés. Pourquoi pas, en effet ? Et pourquoi ne pas créer un tribunal international pour juger les criminels des marchés ? (...)

"Il faudrait aussi loger les millions d'Américains qui ont souscrit ces crédits immobiliers à risque pour acheter leurs maisons en sachant pertinemment à quel danger ils s'exposaient.

je grasse pour vous faire appprécier la grandeur du raisonnement. Non, ce ne sont pas les courtiers qui ont crée la cata, ce sont ces cons de pauvres "qui savaient pertinemment". Yavait des gens qui agitaient des billets de banque sous leur nez en leur disant "mais oui, tu peux emprunter et tu pourras rembourser". Des gens qui rendaient possible leurs rêves d'une vie. Et les pauvres, ils auraient dû savoir calculer, au lieu de se laisser prendre par ces mirages... Ils "savaient pertinemment" lire les contrats écrits tout petit, avec des clauses sur les interets variables et tout ça.

Ce Delhommais, j'espère que ça lui arrivera d'aller voir la vraie vie. Chez les pauvres. En attendant, si Le Monde n'a que ça comme explication de la crise des Subprimes, on va encore avoir de l'info de bonne qualité dans les mois qui viennent !

lundi 22 septembre 2008

Ni Léonard ni Machiavel n'eurent princes à leur taille, et tant pis, et tant mieux

Je lis le petit livre de Patrick Boucheron qui s'appelle "Léonard et Machiavel" et repose sur l'hypothèse (très probable) qu'ils se sont rencontrés en ont parlé à la cour du duc de Romagne, Cesar Borgia, qui finira mal. Boucheron connait tout, s'amuse et nous amuse. Mais avec une maladresse d'historien qui fait de ses meilleurs croquis des trucs lourds et indigestes. Par exemple cette idée élégante, parlant de Machiavel :

"s'il fut intrigué par le Valentinois (autre titre du duc de Romagne), sans doute ne fut il jamais subjugué. Telle fut sa chance comme théoricien politique : sa vie durant, jamais il ne rencontré de "grand homme" -de ces figures qui font toujours de l'ombre à l'intelligence de ceux qui croient pouvoir se grandir en les racontant".

On croit voir Malraux sous De Gaulle, ou Attali sous Mitterrand... L'idée est jolie, et je cherche comment St Simon l'aurait rendue vraiment belle (donc brêve).

(Quant à Léonard, ingénieur du duc pendant un an ou deux, il avait déjà quitté le bateau avant même que Borgia commence à perdre...)

vendredi 19 septembre 2008

Guesnerie parle plus volontiers de "savoirs" que de "science" économique. Voilà qui est prudent et bien vu

belleinterview dans Alter Eco

la, je me marre ; mais alors je me marre --ah, les malheureux qui croient les fées ! ! !

je lis ça :

Le vendredi 19 septembre 2008, 07:13 par Kozlika

Quand je vous dis que chacun peut ajouter sa pierre ! Nous voilà avec deux apports supplémentaires à notre base de connaissances :

* le fichier .htaccess qui va bien pour Online * chez OVH les autorisations doivent être réglées à 755 sur le fichier .htaccess, sous peine d'erreur 500

et je me rappelle tout à coup qu'elle me disait : tu vas voir, c'est facile LIS CE TRUC et fais cquejte dis !

heureusement, à défaut de fée, moi j'ai un magicien Niark niark

mercredi 17 septembre 2008

Tiens, le premier papier que je lis sur la CCCCCrise qui me parait intelligent, stratégique, et anti-menteurs (même toi, ma chérie, tu devrais essayer --ouais, c'est un peu technique quand même !)

C'est dans Le Monde de ce soir, un itw d'un certain Rama Cont, prof à Columbia. On sent que ce type est habitué à se faire comprendre de ses étudiants. Et en plus, il ne joue pas les pythies à la con.

Entre les menteurs présidents de banques et les incompétents présidents de banques, on se demande ou est le fond du fond des pertes !

Rappelez vous : il y a quelques mois, on interviewait les présidents des banques les plus exposées aux Subprimes titrisés, et la plupart étaient incapables de définir clairement les produits qu'ils avaient acheté. RAppelez vous : quelques mois plus tard, ils passaient des provisions archi-définitives, ça y est la crise est passée, et la semaine dernière, ils annonçaient 10 fois plus de provisions...

(un bon rappel d'ailleurs ds Libé de ce matin)

lundi 15 septembre 2008

C'est le "conflit gelé de Transnistrie, d'Abkhazie, d'Ossétie du Sud ou du Nagorny-Karabach" qui va nous pêter à la figure, dit le Premier roumain (et je crains qu'il ait raison)

C'est la, et c'est bluesy ; quelque chose comme de la poësie pure mâtinée de Tintin en Syldavie.

Pendant que nous dansons sous le volcan, ils n'arrêtent pas de remâcher des haines confites ; datant des grands déplacements de l'ère Stalinienne, mais aussi, pour certains, remontant au moyen âge. Ca rappelle les grandes épopées de La gloire de l'empire --qui se rappelle ces récits grandioses ?

La ténacité des peuples quant à leur bout de terre ! ...

lundi 18 août 2008

Le "King du Hallal" : tiens, je suis rentré à la maison !

Et pendant mes vacances, ils avaient fait couleur locale ! Le king du hallal, pour une crêperire, c'est trop bô !

jeudi 31 juillet 2008

Pendant mes vacances, je discute avec un président de banque

FAut dire qu'elle s'appelle Cultura Bank, en Norvège, et qu'elle finance avant tout des initiatives culturelles. Et c'est quand même une banque de chez banque.

Evidemment, ça fait drôle !

mardi 22 juillet 2008

blogage très réduit

Parce que je suis là :

et juste avant j'étais là :

et que tout ça porte à la flemme.

mardi 10 juin 2008

Hommage à Denis Robert (j'aimerais bien que ce billet devienne le début d'une chaîne d'hommages à un journaliste, un vrai, mais qui rend les armes)

C'est là, c'est déjà le début d'une chaîne, puisque je ne suis même pas allé sur le blog de Denis Robert, cité dans ce billet.

J'ai croisé brièvement Denis Robert quand il était journaliste à Libération. Il était célèbre pour son mauvais caractère. Il s'est trouvé, avec Clearstream au mauvais moment au mauvais endroit (t'as remarqué que je veux dire l'inverse ?) et n'a pas pu, pendant des années, faire autre chose que chercher la vérité. Il est broyé par une machine infernale à laquelle la justice en France semble prêter la main. Je l'ai croisé suffisamment pour croire que les infos qu'il a cherché et traité sont de vraies infos. Je n'en sais pas un traitre mot de plus. Mais que l'on fasse taire par de tels procédés un tel homme me révulse.

(tiens... Chercher la vérité ! Ca me rappelle le bienheureux Chappaz qui dit faire de l'information !)

mardi 3 juin 2008

La "réponse à Robert Redeker" parue dans Libération est magnifique (je l'avais ratée, c'est pas une raison pour ne pas lire gratuitement les journaux payants quand ils sont utiles !)

C'est là, et encore accessible espèreje.

Vous vous rappelez, lectrices aimées, ce crétin inculte et agressif, ce prof de philo (?) champion de la pensée vulgaire que toute la France bien pensante a défendu au nom des Grands Principes ?

Voilà de quoi penser un peu plus (Plus que moi, d'ailleurs, qui m'étais contenté d'un jeu de mot facile, genre : délivrez moi de mes Redeker, mes islamistes, je m'en charge)

(Correction du lien [NDLC])

mercredi 23 avril 2008

Ma chérie, tu te rappelles ce papier que je t'avais écrit sur : "je déteste les économistes parcequ'ils nous prennent pour des chiens"

J'avais réagi à je ne sais quelle provocation de ta part. Oui, les économistes nous prennent pour des chiens. De pavlov, bien entendu, alors que tu voulais à tout prix défendre ton chouchou gentil Alexandre Delaigue miaou miaou.

Voilà l'actu. Il faut que tu lises le papier du Monde de ce soir sur les compagnies aériennes américaines, page 13 (je n'arrive pas à mettre un lien - si, le voilà). Oui, oui, oui. Tu vas comprendre, ya un rapport. En gros, ya 30 ans, au moment des Thatchérismes et Reaganomics triomphants, tout le monde, surtout le monde des puissants, s’est laissé convaincre que le marché, c’est le meilleur régulateur. T’as des concurrents ? tu baisses tes prix ; et donc le client s’y retrouve. Et en plus, si ton concurrent te broute les miches, tu (entrepreneuse) fais des éconocroques, des gains de productivité, de gros efforts pour être plus innovante, donc moins cher à produire, donc moins cher vendu, et tu le coules, ton concurrent. Youpee ! Ya des dégats ? Loi du marché, mon pote. Le bénéf pour tout le monde (clients, etc) est supérieur aux emmerdes pour tout seul (je veux dire : que subit ton concurrent que tu as coulé).

Les compagnies aériennes américaines ont vécu pendant 30 ans sur ce schéma. Ya 30 ans, on décide : dérégulons, la concurrence dans le transport aérien, ça va faire du bien ; et les clients seront contents. Résultat des courses : elles sont plombées. Elles ont de vieux avions, pour faire des économies de bouts de chandelles et vendre moins cher que leurs concurrentes ; elles payent un minimum de redevances aux aéroports, donc le service est minable. Et même les temps de trajets ont augmenté en 30 ans ! !

(La dernière barrière, c’est l’IATA, qui les oblige à respecter un plancher de règles de sécurité. Juste parce qu’un avion qui tombe, c’est la compagnie qui peut mettre la clé sous la porte : et les règles IATA s’appliquent à tout le monde ; donc la concurrence n’en est pas troublée...)

résultat des courses : la concurence aura été le pire des systèmes pour moderniser, faire évoluer, enrichir, faire innover une profession aussi sensible que le transport aérien. Chaque trimestre, les actgionnaires demandaient des comptes aux PDG sur le dividende, et le PDG, le dos au mur, remettait au trimestre suivant les "dépenses", c'est à dire l'investissement nécessaire au progrès à long terme de la compagnie. C'set ça, l'économie gouvernée par les financiers.

Coîncidence : il s’est passé à peu près le même truc dans le domaine de la finance, sur les mêmes 30 ans. Dérégulons, ont dit les mêmes idéologues. Résultat : Subprime.

Et tu as remarqué : l’un des articles de base du traité (simplifié ?) c’est « respect de la concurrence loyale et non faussée »

Non, je ne fais pas d'antiaméricanisme primaire. Et pas non plus d'antieuropéisme primaire. C'est plus subtil.

Bon, allez, je continue demain. ET je t'embrasse.

(le truc qui me gène dans ce genre de papier, c'est le coté : "jvous l'avais bien dit, bande de garnements, scrogneugneu". Pas grave; j'ai le cuir résistant)

mardi 22 avril 2008

Pierre Chappaz, qui prétend faire de "l'information" est ouvert mais irresponsable

J'avais du mal à me faire une opinion dans ces machins Fuzz, pipole et toute la gang de ceux qui font des atteintes à la vie privée, puis disent "msieur le juge, c'est pas moi, c'est l'autre". Mais heureusement, Pierre Chappaz me sert de boussole. L'honneur du Web, dit il ? Ah, bon? pour un plaidoyer grincheux et de mauvaise foi?

Je m'étais déjà accroché à plusieurs reprises avec ce Chappaz à propos de ce qu'est et que n'est pas l'information. J'ai l'impression qu'il persiste dans ses trucs fumeux; et même qu'il perd ses nerfs. Ca m'aide à me former une opinion.

Mais au total, heureusement que Raminagrobis Eolas est là. Ca m'a remis les idées en place.

L'information, c'est un truc simple. Dans lequel interviennent, ce qui n'est pas courant dans l'univers du business, des critères de la morale. Par exemple dans le fait de chercher la vérité. Et aussi dans le fait s'assumer ses responsabilités.

samedi 19 avril 2008

mai 68, ça soulage !

trouvé sur le blog de Versac

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mardi 15 avril 2008

Billaut : allez donc relooker votre avatar grâce au TRES haut débit (ce mec est génial et en plus infatigable. Quand je pense qu'on doit avoir le même âge ! Mon handicap, c'est que je suis tellement amoureux que je n'ai aucune envie de voyager !)

C'est la

jeudi 10 avril 2008

Vous payez l'ISF ? investissez solidaire et au passage, économisez les trois quart de votre impot ! ! (c'set pas beau ça ?)

Il s'agit d'Autonomie et Solidarité, la coop de capital risque solidaire du Nord.

voilà le papier qu'ils publient :

L'autorisation de faire la publicité pour la levée de fonds qui a débuté le 1er septembre 2007, a pris fin le 29 février 2008. Mais cela ne signifie pas que vous ne pouvez plus souscrire après cette date! Bien au contraire, Autonomie et Solidarité étant une coopérative à capital variable, nous pouvons donc recevoir des souscriptions toute l'année!

GRANDE NOUVEAUTE: l'instruction fiscale de la loi TEPA (loi en faveur du Travail, de l'Emploi et du Pouvoir d'Achat) a enfin été publiée le 21/02/2008. C'est donc officiel, pour toute personne souscrivant à Autonomie et Solidarité avant le 15/06/2008 , elle bénéficiera de la réduction fiscale de 75% sur l'ISF au 01/01/2008. Exemple: une personne assujettie à l’ISF souscrit 12 actions pour 924€: cette souscription donne droit à une réduction d’impôt de 75%, soit 693€. Impôt à payer : 1 000€ Réduction - 693€ Impôt à payer : 307€, et au bout de 5 ans, cette personne peut être remboursée de ses 12 actions à valeur nominale.

vous ne payez pas l'ISF ? Ca alors ! Mais que faites vous sur ce blog ?

(vous pouvez aussi faire de économies d'impot sur le revenu --ne me dites pas que vous ne payez pas l'IR, quand même ?

dimanche 24 février 2008

Subprime : c'est la faute aux pauvres, vous dis-je ! (bande de cyniques crapuleux ! manquent pas d'air, les techniciens de la Phynance !)

Maintenant, ce ne sont plus seulement les profiteurs qui nous en parlent. Ce sont des "Académiques". Ceux qui sont sensés apporter un peu de sagesse et d'objectivité neutre dans ce débat. Hé bé, bravo au premier qui se lance.

Elyes Jouini, VP de l’université Dauphine et responsable du mastère gestion d’actifs, dans La Tribune du 22 février 2008 : interrogé sur la crise financière et ses différences avec des crises précédentes, il répond : « la crise actuelle ne trouve pas son origine dans la spéculation financière ni dans l’industrie. Elle est directement liée aux ménages américains et à leur incapacité à rembourser leurs emprunts »

Voilà. Rien sur les crapules qui ont profité de la naïveté, de l'ignorance, de l'incapacité des uns et des autres de résister à leurs passions, à leurs besoins, à leurs demandes ou à leur avidité. Alors que la crise des Subprime, c'est avant tout des Gros Salauds qui ont vendu des crédits impossibles à rembourser à des pauvres, moyennement pauvres, un peu pauvres, ou même très pauvres.

Quelle bande de fumiers ! En plus, le discours a contaminé tout le monde ! Y compris aujourd'hui les gros noeunoeuds de matheux myopes et concons.

Fait chier ! ça m'énerve !

lundi 11 février 2008

Les pauvres qui vivent comme des riches (encore une réfutation réjouissante de l'économisme et des économistes)

Dans une étude de Duflo (oui, la Duflo qui écrit dans Libération tous les mois), je trouve une perle sur l'irrationnel, l'incompréhensible, le déraisonnable comportement des pauvres :

it is apparent that spending on festivals is an important part of the budget for many extremely poor households. In Udaipur , more than 99 percent of the extremely poor households spent money on a wedding, a funeral, or a religious festival. In South Africa, 90 percent of the households living under $1 per day spent money on festivals. In Pakistan, Indonesia, and Cote d’Ivoire, more than 50 percent did likewise. Only in some Latin American countries in our sample - Panama, Guatemala, Nicaragua - are festivals not a notable part of the yearly expenditure for a significant fraction of the households.

C'est là.

Les apuvres, ils préfèrent faire la fête et remplir leurs obligations sociales. Les riches, ils préféreraient voir les pauvres travailler pour sortir de leur misère. On n'en sortira pas !

Et c'est réjouissant.

Tien un autre truc : il parait que le bonhuer et la richesse, finalement, c'est lié. Contrairement à ce qu'essayaient de nous enfiler de bonnes âmes sur : pauvres, mais heureux.

lundi 4 février 2008

Serbie : hommage aux Pays Bas et à la Belgique - respecter les principes, voilà une bonne chose ; surtout quand il s'agit de choper des criminels de guerre

Le Quatremer (qui néanmoins m'agace la moitié du temps) le rappelle en commentaire des élections serbes : c'est l'européen qui a gagné, contre les ultra nationalistes.

Il y a quelques jours, alors que le scrutin était vraiment incertain, les deux petits pays se sont opposés à ce qu'on signe un accord avec la Serbie. Alors que c'aurait été un vrai coup de main au candidat européen. Pas avant la livraison des criminels Mladic et Karaczic, ont dit les représentants des pays-bas et de la Belgique, au risque de donner des munitions aux ultra nationalistes. Gagné. Pour les élections et pour le respect des principes.

Ces deux types sont de la même famille que Ben Laden, l'antisémitisme en plus. Mais ils ne sont pas cachés dans des montagnes lointaines : ils sont juste à la campagne, tranquilles, et en Europe. Qu'on n'ait pas réussi à les prendre est une énrome farce. Une sinistre farce.

jeudi 31 janvier 2008

Joffrin de Libération censure Schneiderman de Libération, acncien du Monde, sur une chronique qui traite du Monde

Voilà la chronique de Schneiderman censurées par Libération sur son site. Et voilà la réplique de Joffrin, le censureur sur le site de Libération.

Croyez moi : ça fait drôle autant de "transparence" à la fois !

mercredi 30 janvier 2008

Royal connerie sur la SocGen --la, pour une fois, je vais imiter le ton supérieurement désolé des économistes commentant les politiques

Ce sont les premières phrases d'un papier sur son site Désir d'avenir

Ségolène Royal "choquée par le scandale de la Société générale", a demandé vendredi à Chartres "que les 7 milliards d'euros soient remboursés aux familles qui sont plongées dans l'endettement".

"Quand les Français ont un compte bancaire excédentaire en début de mois et le terminent à découvert, les pénalités tombent. Les banques s'enrichissent sur le dos des plus modestes. Je demande à ce que les 7 milliards d'euros soient remboursées aux familles qui sont plongées dans l'endettement".

"Ces 5 milliards d'euros, plus les 2 millions perdus dans les subprimes représentent un tiers du déficit de la sécurité sociale", a-t-elle aussi déclaré.

C'est ici

Peut on dire de telles énormités et être candidat à la présidence de quoi que ce soit ? Je dois dire que je suis sidéré !

Je l'ai trouvé ici, site quie demande une amélioration de l'enseignement de l'économie à l'ENA : à mon avis, ça suffira pas !

(pourquoi la presse papier ne reprend pas des énormités pareilles ? juste pour nous mettre en garde ?)

samedi 19 janvier 2008

Papy Miller en fait des kilos : pourquoi serait-t-il impossible d'évaluer les psychanalistes? Alors que la profession a son quota d'imbéciles, d'escrocs, d'ignorants, de menteurs et de fous dangereux ?

Voilà l'interview qui tue. Pas très brillant, le papy lacanien. Et pas très honnête de bonne foi. Pas terribles, les arguments vis à vis de l'administration (= c'est la puissance de calcul qui la rendrait totalitaire ; pourquoi pas nazie ?). Pas raffinés les termes du débat avec les cognitivistes. Pas trop subtil le "ya que de la merde de leur coté". Pas très cultivé, le refus de toutes (toutes !) les avancées des neurosciences, qui méritent d'être -au moins- discutées.

bref, pour défendre la psychanalyse et les praticiens cliniques, va falloir trouver autre chose que le tonton flingueur (qui finira pour fiare couler son propre camp, à force de se ridiculiser)

jeudi 17 janvier 2008

Chez Billaut : fantastique ! renversant !

C'est là

mardi 1 janvier 2008

Paris Carnet --et zut, je rate le 1er de 2008 !

hé ouais, contraintes, etc...

lundi 31 décembre 2007

bonne année

Voila.

jeudi 13 décembre 2007

et plus vous habitez près d'une autoroute, plus vous avez des chances de developper un cancer du poumon, qui sera diagnostiqué du au tabagisme passif.....

je vous épargne l'origine de cette citation, mais elle vaut le coup

(n'est ce pas, François ?)

mercredi 5 décembre 2007

A St Denis, y a pas que cailleras

Dans la banlieue ou je vais donner un coup de main à des cailleras pour créer leur entreprise, ya aussi des souvenirs bouleversants.

C'est Claude, femme de François 1er, morte en 1524

(merci François, elle bouleverse grâce à toi --message personnel !)

dimanche 2 décembre 2007

"you put some beef in your taco" (ma chérie c'est pour toi mais c'est intraduisible --jte donne une piste)

Ce sont 4 copines, toutes homo, qui font un concours à une terrasse de café, sur les expressions imagées désignant le fait d'attirer quelqu'un dans son lit --ça va ? tu suis ? n'est-ce-ty point poétique en diable ?

(entendu au vol en regardant la série L World, que j'aime bien. Surtout la coiffeuse !)

Edit : il y a même un personnage, la marieuse, homo elle aussi bien entendu, qui réplique : "ton histoire ressemble à Cyrano de Bergerac. Il dit "... etc : je n'ai pas compris en anglais, mais la citation renvoyait au célèbre "j'avais un seul amour et je le perds deux fois". Et je lis le sous tire : un galimatias insensé et lourdaud ! Les faiseurs de sous-titres ne connaissent pas Cyrano ? ils ne sont pas capables de citer le vers lui même? Ils s'obligent à faire le plus lourd possible dans la traduction littérale ?

mercredi 28 novembre 2007

Dans la face (book) la pub sur Fesse Bouc (je sais pas encore si ça marche)

Il parait qu'il y a un truc pour faire respecter sa vie privée sur Fesse Bouc et virer les pubs.

Je ne sais pas encore si ça marche, pas essayé

mardi 20 novembre 2007

Michel Polac, c'est grand (honneur à celui qui l'a lu et retenu comme une perle)

C'est là

Bravo, mon pote !

lundi 19 novembre 2007

jvoulais voter à gauche - burp, heu - j'ai voté socialo (jen rajoute, c'est juste pour la nostalgie)

C'est canal + en clair à 19 h 50, que je ne regarde jamais, et entre ma fille à faire diner et les 2 potes à virer sévère, passque pas que ça à faire, ya Renaud à coté de Mme Mitterrand sur Canal. Renaud ! ma fille est amoureuse de son dernier album ; j'y ai eu droit en boucle, cet été sur des Kms d'autoroute ; moi, je trouve les rimes un peu pauvrettes, normal, et Mme Mitterrand lui caresse l'avant bras, bon garçon. Tiens, faut pas faire chier Gérard Lambert, c'est du moyen âge, ça madame, non ?

samedi 17 novembre 2007

La grosse dame, c'est pas sa maman, c'est sa copine (ou : le trouvère à Bucuresti)

C'est vrai, j'avais un peu oublié l'intrigue du Trouvère (qui a jamais compris l'intrigue du Trouvère ? Kozlika, essaye pas de prétendre, je te crois pas). Du coup, après avoir raflé une place 1er rang hier soir, je suis arrivé essouflé, et comme la mise en scène très KitchissimeNéoBrecht (pendant le récit du début, on te MONTRE les deux bébés, celui qui rissole sur le bucher avec la sorcière, etc etc) te fait confondre 2 ou 3 sorcières différentes, la mère, la fille, leur ectoplasme, tu finis par tout mélanger.

Mais je dois dire que la Grosse Dame, ça, je n'arrivais pas à y croire.

Et puis comme ils ont vraiment tenté de s'embrasser tendrement (de l'escalade, de la part du gentil musicien!) j'en ai conclu que OK, j'avais perdu en route une part de l'intrigue...

Mais à part ça, ils ne sont pas parvenus à gâcher la musique. Incroyable : tous les airs que l'on fredonne sans les avoir jamais entendus sont là dedans ! Je me demande si ça ferait cet effet à mes filles ? C'est peut être générationnel ?

(Ah oui : très beaux : les soldats ressemblent à cette pub de la Croix Rouge : c'est Georges, mais avec la perruque qui le fait ressembler à la belle blonde ! mèèèèèrveilleux !)

dimanche 11 novembre 2007

Va donc, espèce de kuñardocz ; sale idéologue anti européiste néostal

Je relais cette nouvelle insulte chicos snobish découverte chez le snob du 5è ardt : trop belle, non ? On sent que sale connard n'est pas loin en novlangue.

(pour ceux qui se foutent des sites bruxellois de la gentille bureaucratie européenne, Berlaymonster est une déformation bienvenue de Berlaymont, le nom de l'immeuble qu'on a désamianté pendant une décennie, avant d'y faire re-rentrer les gentils en question)

Je ne partage pas tout le fondamentalisme du snob en question, mais je dois dire que je me rallie aux insultes quand elles visent le Quatremer libéré, qui en rajoute chaque jour. Dernier exemple : un échange cité par Edgar entre le Quatremer en question, qui engueule à tout va les européens réservés, et une malheureuse timide victime.

Si t'es réservé, c'est que t'es un idéologue. Et "idéologue", c'est une insulte. En soi. T'as pas intérêt à essayer de penser, mon gars. Parce que si, quand tu penses, le résultat c'est que tu ressens quelques réserves vis à vis de la construction européenne, hé bé, c'est que t'es un idéologue. Point.

(je tourne en rond ? Ah bon !)

Bon alors, je ne pense pas, mais j'énonce des faits. Pour Quatremer, si tu critiques la construction européenne, c'est que tu es un gaucho néostal. Mais par ailleurs, approuver la construction européenne ne te transforme pas pour autant en militant de droite. Pas du tout. La gauche, la vraie gauche, la gauche raisonnable, l'authentique gauche est, elle, pour la construction européenne. Celle qu'on nous propose-impose ? Bin oui ! Tout va bien pour le ravi de la crêche !

On peut se contenter d'opposer des données basiques au ravi. Il existe des études probantes. Plus tu es diplômé, plus tu es riche, plus tu es dans le mouv, plus tu es dans les grandes villes, plus tu es cadre, plus tu es européen. (Par soustraction, plus tu es pauvre, plus tu es con (on le savait), et donc plus tu es anti-européen. OU du moins méfiant. Disons réservé). Et si le premier groupe ne définit pas la sociologie de la droite, je veux bien manger mon chapeau !

Que les positions des gauchos en France soit une mauvaise réponse à une bonne question, je veux bien. Mais les traiter de cons ne fait pas une réponse politique !

Ce Quatremer, c'est vraiment le Libé moderne ! Bravo !

mercredi 31 octobre 2007

Et jai même serré la main de Grand corps malade !

Et il a de ces yeux bleus ! Renversant !

(une vraie midinette, non?)

mardi 23 octobre 2007

Tines, c'est marrant, ya un lien : qui publie bientôt la trilogie Faulkner ?

je n'ai jamais réussi à entrer dans Faulkner. Et c'est Michon qui m'en a fait la honte ; renouvelée avec le récent "Le Roi vient quand il veut". Et en rentrant à la maison ce soir, sur mon petit scooter, je repensais à cette bonne nouvelle : bientôt la trilogie en un volume. Peut être enfin je vais y capter quelque chose. Je vais essayer encore.

Et c'est Michon qui m'en aura convaincu.

(à part ça zavez vu la photo dans Elle ? pas plus vieux que moi. Quelle gueule d'alcoolo ! Et lui, ça se voit ! )

Qui est, mais que quelqun me dise qui est vraiment Augustin Trapenard ?

C'est pas possible : c'est pas dans l'état civil un tel champion toutes catégories qui parvient à faire publier par Elle (oui : le Magalogue Elle ! tout en couleurs ! Chaque semaine ! le Cécilienne Elle !) un papier sensible et juste sur Pierre Michon ! je vous le scanne dans 5 mn, si vous avez raté ce N° spécial de course (à l'échalote Cécilienne)

Wha. A mon avis, c'est un gag de la rédac chef : quand la pigiste fille (je parie qu'Augustin est une fille) s'est dévêtue devant son bureau en disant : si tu passes pas mon Michon, je me jette par la fenètre, la rédac chef (les rédac chef sont faibles) a répondu : oui, mais tant pis pour toi ; avec un pseudo masculin.

Et voilà !

dimanche 21 octobre 2007

"en matière d'élégance"...(qui après tout est un crière parmi d'autres) (et ça peut pas faire de mal)

"En matière d’élégance, notons que Sarkozy en a quelque peu manqué : il est toujours sans risque de s’en prendre à quelqu’un qui est privé de micro et qui ne peut rebondir. Mais passons".

rasserené je suis de me sentir moins seul. Bien que ce type m'énerve régulièrement

jetez vous sur Ed Cercueil Johnson & Fossoyeur Jones

Ah, parfum d'ado, toute la série de Himes en un volume ! Et cette fameuse sale gosse, nigger "couleur banane" !

vendredi 19 octobre 2007

Sarko : "de l'élégance" ? ? ? non mais je rêve, là ? ? ? ?

C'est G R R R R R mon (sexuel) SarR R R R Rko qui dit GRR Le Monde devrait se montrer un peu plus "de l'élégance" vis à vis de mes déboires (de Coc*** ? ) Ouaah ! Dis ? Lui ! ! ? Alors que ça fait des années, amies lectrices que le G R R R SarKo il nous gonfle avec ses étâts d'âme, que jt'âîme que jtâîme pas , et que jte calcule (la ya pas djeu dmots) et que jte calcule pas (la, ya jeudmot)

donc : va pêter, mon frêre

(t'as vu comme j'laiZaime, les accents circonflexes ?)

I Nous Gonfle !

samedi 22 septembre 2007

Etranger, si tu n'es pas bienvenu, tu peux protester, tu as 15 jours (Ah Ah Ah : c'est ça le gag ! il faut un mois !)

je relais Eolas, indispensable.

honte à Eric Ciotti : à la fois pour sa bêtise, sa mauvais foi, son hypocrisie et --j'arrête avant le procès en... D'ailleurs en quoi ? diffamation ? injure publique?

dimanche 16 septembre 2007

Sauvons le gode et sauvons la cabriole : je me joins à cette croisade indispensable, et vive la gaudriole

toute en légèreté, bine entendu. Ma chérie, quel talent !

samedi 15 septembre 2007

J'ai passé la soirée d'hier les yeux fixés ici

Et voilà. Et il ne s'est rien passé. Et cette nuque blonde est restée nuque et blonde.

Ou peut être encore plus précisément ici, mes yeux fixés.

Pendant tout ce temps, je continuais de répondre à des questions plus ou moins stupides sur les suites de notre congrès. Allions-nous faire ceci ? ou bien cela ? Et on se retrouverait à nouveau à Bruxelles ? Et le haut fonctionnaire de la Commission (il ya toujours un haut fonctionnaire de la Commission dans ces cas là) était aussi Enarque qu'il est possible de l'être. ET j'avais l'impression d'être le seul à savoir que je n'étais pas si vieux...

samedi 8 septembre 2007

Maintenant que les pauvres sont acculés, on va leur prêter du fric (frotte frotte les mains, gentil prêteur)

Bin oui, aux States ils sont ruinés à cause de leurs emprunts immobiliers. Alors ils ont désespéremment besoin de nouveaux prêts. Donc ce sont les compagnies de cartes de crédit qui s'y mettent, montre le Herald.

Et comme ils sont acculés et ne savent pas compter, c'est connu, ils vont se mettre des crédit en plus sur le dos. C'est juste la loi du marché, dit l'un de prêteurs. Il y a un "creux du marché" dans ce secteur. C'est juste une question de prix (le taux d'interet) pour assurer le risque qu'ils ne remboursent pas.

bande de fumiers.

lundi 25 juin 2007

anti communisme en pleine forme

Iréel. Je tombe sur Bush en train d'inaugurer un monument aux victimes du communisme.

C'est ça que j'aime chez les américains : cet aplomb. Cette santé de fer. Cette certitude (God with us). Cette absence totale de trouble, ou de questions gênantes...

samedi 16 juin 2007

Pardon de t'avoir fait d'abord dans ma frivolité l'insulte de t'aimer pour ta seule beauté

Chaque fois que je revois Cyrano, je découvre de nouveaux vers. C'était hier soir sur (heu?) A2 ? La télé gâche, évidemment la pièce que nous avions vue au Français l'hiver dernier, mais j'aime bien quand même voir de près les yeux exorbités de Cyrano (magnifique) ; moins ceux de l'Amoureuse qui m'a parue bof.

(et à ce moment là, Christian dit : hé fait chier ! Chuis beau, profitons de la vie et crac-crac. Moi, je tombe les gonzesses, je fais pas des vers de mirliton. la préciosité, c'est un truc neuneu, j'y comprends rien )

et pusi una utre que j'avais oublié : un baiser, c'est "une façon un peu de se respirer l'âme" : chichiteux mais mignon, non ?

lundi 4 juin 2007

travailler plus ou travailler tous ?

excellent édito d'Alter Eco

décidémment, tout le monde est d'accord.

qui me disait : allez, on lui fait crédit quelques semaines ...

samedi 2 juin 2007

"Il y a des moyens plus intelligents de dépenser 3 milliards" un joli titre de Ch St Etienne sur les heures sup

Si vous l'avez raté, c'est là ; et c'est bien vu. En gros, ça va faire compliqué et injuste.

C'est curieux qu'il lui manque un argument : les heures sup, c'est une mesure pour les insiders : ceux qui sont déja au travail. Ca va décourager les patrons (surtout les petits) de créer des postes nouveaux. J'ai besoin de 1 000 heures de boulot en plus pour finir une commande ? Allez, tout le monde au taff ; et je vais pas m'emmerder à aller à l'ANPE voir s'ils ont des candidats, à recevoir les candidats, à les sélectionner --en pensant déjà à ceux qui me cracheront à la gueule et me mettront aux prud'hommes quand je les virerai, une fois la commande passée....

Ca marche comme ça, Monsieur St Etienne. Les mesures sur les heures sup, ce qu'on peut réellement leur reprocher, c'est que ça ne créera pas d'emplois ; point final.

mardi 8 mai 2007

Je vote Sarko parce que j'aime Sarko ; et je vote Ségo parc que j'aime pas Sarko --c'est ça la plus effondrant !

Interprétation rapide des 2 sondages parus dans Libération et 20 minutes ce matin. C'est ça le plus inquiétant. La part de ceux qui ont voté pour l'un ou pour l'autre, pour des raisons positives ou pour des raisons négatives (si l'on peut dire !).

Mon interprétation : on n'y a rien compris à ce qu'elle proposait, la Ségo. Trop confus, trop brouillon ; pas confirmé par des gens crédibles...

Ya du boulot, camarades socialistes !

lundi 7 mai 2007

Pour faire plaisir à Samantha et Stella (c'est vrai, c'est flatteur deux jeunes femmes ravissantes qui vous disent : encore, encore ! )

Je parlais de photos, tout le monde aura compris. L'une aime et l'autre a aimé. Je vous en remets une pincée, j'en ai encore une centaine, et encore une centaine d'autres à faire ...

là c'est quand tu pénètres dans la faille, à l'entrée du site de Petra, vers le "trésor" (qui n'en est pas un)

et là, c'est le symétrique : l'entrée de la faille vue du trésor

là, c'est loin sur le site, au dessus des tombeaux de la ville basse, photo prise de la falaise la plus haute. Si tu as une loupe, tu peux vérifier la taille grâce à la chiure de mouche à coté de la façade de ce temple - tombeau : c'est bien un berger.

Celle ci, c'est juste pour le gag. Les chrétiens de ce pays (au Nord de Petra), y zavaient pas l'air de rigoler !

la tontine des blogueurs

c'est sympa, c'est d'origine africaine, c'est drôle en plus.

mardi 24 avril 2007

Eric Besson, une dernière pour la route (pauvre mec, rentre sous terre et change de métier !)

Allez, voilà la toute bonne citation dans Le Monde de ce soir qui tue, dont la chute :

Pour finir, l'ancien jospiniste (Besson) lance au public ravi : "Je suis un homme de gauche qui va soutenir et voter pour un homme qui se revendique de droite." La voix un peu monocorde, sans chercher d'effet de tribune, et peut-être à regret, il coupe les ponts sans espoir de retour : "Ta victoire –parce que dans treize jours, j'en suis persuadé, tu seras victorieux– ne sera pas seulement ta victoire (…), mais sera surtout la victoire de tous les Français qui ont besoin de retrouver l'espoir. Alors je dirai simplement, forza Nicolas et allez la France!"

Faut comparer avec ce qu'il disait 2 ans avant (2 ans : une éternité, je suppose ?). Voilà le discours qui tue ta mère au Congrès du parti socialiste au Mans, en 2005 :

et surtout la chute :

Besson : "Nous devons être tous ensemble pour lutter contre ce qu'incarne Sarkozy, qui réussit le tour de force d'emprunter à Bush son néo-conservatisme, à Berlusconi ses méthodes, à Le Pen son fonds de commerce, à Aznar son atlantisme, et à Chirac son culot. Nous sommes venus au Mans désunis, mais synthèse ou pas, cela n'a pas tant d'importance, mais ce qui importe, c'est que nous devons quitter Le Mans rassemblés".

retrouvé grâce au Big Bang Blog

en voilà une d'il y a quelques jours et pas triste non plus.

Bon,bin moi qui avais l'impression de distribuer mon estime assez parcimonieusement, il va falloir que je regarde de près les critères. Naïf, à mon âge, ça doit pouvoir se soigner.

Tout cela étant dit, je persiste et signe sur le talent du personnage dans les domaines que j'ai eu à regarder de près --et qui m'importent après tout : l'action efficace à l'égard des exclus, notamment.

Comment comprendre une telle attitude aujourd'hui ? la frustration d'un apparatchik à qui manquait la reconnaissance publique --je veux dire grand public ? J'ai du mal à croire en une telle futilité. Mais il est vrai qu'il en faut, de la futilité, quand on se bagarre dans la politique médiatique.

(Samantha : ça m'a fait sourire ton commentaire ironique. Oui, après tout, il y a sans doute du romanesque dans le personnage du traitre intégral. Mais ça ne devient romanesque qu'avec de la distance. Sur le coup, les braves couillons qui croient à la loyaute et quelques autres menues règles d'hygiène se sentent un peu... couillons, précisément ! Je t'embrasse néanmoins)

Eric Besson : bon, d'accord, j'ai la grosse honte de l'avoir soutenu

Ouais, je l'ai soutenu et  ; et aujourd'hui, j'ai la honte. Ce type est une erreur de casting. On peut se tirer, y compirs en gueulant contre la candidate, mais trahir aussi gaillardement, non. Je le sens pas.

Comment peut-on rallier Sarko et se proposer en "rassembleur des gens de gauche" qui se rallient à Sarko? Là, je suis sidéré. Mon estime, qui était réelle, était une erreur. Je ne supporte pas l'idée qu'on aille à la soupe. Quelle que soit la soupe : poste, titre ou affaires à faire...

dimanche 22 avril 2007

Rep des blogs au Baltard, c'est sympa !

Comme mon amour de ma vie vote Sarko (même en se pinçant le nez) j'ai préféré passer la soirée electo avec des plus proches --encore que

Ambiance rigolote et bières.

jvous raconterai ! mais dès maintenant : le 2è tour, ça va être dur !

20 h : le pen à 11 : ouf !

jeudi 8 mars 2007

journalistes : pas confondre avec communication

Je ne sais qui est ce Vérital, mais ce texte sur les journalistes me parait digne d'attention.

mardi 20 février 2007

"Ce que je reproche aux journalistes français, c'est d'être paresseux"

Tiens, pour une fois ce n'est pas moi qui le dit, mais Marc Abélès, anthropologue des Hautes études dans Libération d'aujourd'hui. Un vrai bonheur. Il dit plus précisément : "ce que je reproche aux journalistes français, ce n'est pas leur connivence, c'est d'être paresseux. Ils ne bossent pas assez les dossiers pour pouvoir mettre en cause précisément les politiques", etc.

Oui, paresseux. Ce qui n'a rien à voir avec le fait que ce sont des gens très occupés, très surmenés, très agités. Ils sont juste paresseux, du moins est-ce vrai pour la majorité d'entre eux. Surtout les journalistes politiques et éco.

Et la liberté de la presse (notre liberté) est beaucoup plus menacée par cette paresse que par les corrompus, qui sont souvent des gens sans grande intelligence.

mardi 6 février 2007

Vista remarquable analyse

pas étonnant, c'est chez Tristan Nitot, et même les nuls comme moi comprennent mieux après.

A mon avis, tous les papiers sur Microsoft devraient commencer par la phrase : "Rappelons que nous traitons d'une entreprise délinquante, plusieurs fois condamnée (monopole, abus de position dominante, etc.), sauf aux Etats Unis, qui ont décidé de s'écraser devant ce monopole abusif".

Juste pour rappeler de quoi qu'on cause.